Systèmes multi-logiciels : quand un seul ne suffit plus
Certains problèmes nécessitent une équipe de logiciels spécialisés qui collaborent. Voici les patterns d'architecture les plus efficaces.
Systèmes multi-logiciels : quand un seul ne suffit plus
Un logiciel unique a ses limites : fenêtre de contexte, domaine de compétence, parallélisation. Les systèmes multi-logiciels permettent de dépasser ces contraintes.
Pattern 1 : Orchestrateur / Sous-logiciels
Un logiciel orchestrateur décompose la tâche et délègue à des sous-logiciels spécialisés. Il agrège ensuite les résultats. Idéal pour les workflows complexes avec des étapes hétérogènes.
Pattern 2 : Pipeline séquentiel
Les logiciels se passent le travail comme une chaîne de montage. Chaque logiciel reçoit l'output du précédent et l'enrichit. Simple, déterministe, facile à déboguer.
Pattern 3 : Débat entre logiciels
Deux logiciels avec des rôles opposés (avocat / contradicteur) débattent d'une question. L'orchestrateur synthétise. Excellente pour améliorer la qualité des décisions complexes.
Défis des systèmes multi-logiciels
- Coût : chaque appel LLM coûte. Multiplier les logiciels multiplie les coûts.
- Debuggabilité : tracer l'origine d'une erreur dans un système multi-logiciels est difficile.
- Boucles infinies : sans limite d'itérations, des logiciels peuvent se renvoyer des tâches indéfiniment.
Notre approche
Chez Axentic, nous n'utilisons des architectures multi-logiciels que lorsqu'un logiciel unique atteint clairement ses limites. La simplicité est toujours préférable à la sophistication inutile.